
Le tabac réduit la capacité de cicatrisation des tissus et est associé à davantage de complications implantaires. Il ne constitue pas toujours une interdiction absolue, mais modifie le pronostic et le protocole.
Quels risques augmente-t-il ?
- Retard de cicatrisation après extraction, greffe ou pose d’implant.
- Risque plus élevé d’échec précoce de l’ostéointégration.
- Inflammation et perte osseuse autour de l’implant à long terme.
- Résultats moins prévisibles lors de certaines greffes.
Pourquoi le risque peut passer inaperçu
Le tabac peut diminuer certains signes visibles comme le saignement gingival, sans empêcher la maladie de progresser. L’absence de douleur ou de saignement ne dispense donc jamais des contrôles.
Avant un projet implantaire
Informez précisément le praticien de votre consommation, y compris le vapotage et les produits nicotinés. Une réduction ou, idéalement, un arrêt accompagné améliore la santé générale et crée de meilleures conditions de cicatrisation.
Ne restez pas seul
Demandez au cabinet ou à votre médecin une aide adaptée pour l’arrêt. Les périodes d’abstinence autour de la chirurgie doivent être définies avec les professionnels qui vous suivent.

